Sôliz raconte sa ville. Chantées ou slamées, ses poésies urbaines sont empreintes d’espoir, d’ironie et de colère. Des chansons écrites durant les détours qu’elle a pris parfois pour rentrer chez elle. Elle y puise sa rage et sa douceur. Le contrepoint des clichés, là où l’on ne parle pas facilement d’amour.
Ses compagnons de détours auront été Teri Moïse, Oxmo Puccino, Stromae… Sôliz témoigne de son époque, de sa part de violence comme de sa part de lumière.

Pour le projet de la Fabrique à chansons, Sôliz et les élèves de CE1/CE2 de l’école Jules Vallès de Villetaneuse créeront un morceau de A à Z, qu’ils joueront en public à la fin du projet.

Elle anime également l’atelier écriture de La Belle Relève à l’espace Angela Davis de Tremblay-en-France.